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Congrès boréal 2008

Affiche congrès Boréal

C’est à Montréal, les 9 10 11 mai 2008 et le thème est la science-fiction citoyenne !

Le programme complet ici !

Pour les coordonnées et les infos de base, voir sur la page d’accueil.

Voyages… en famille

Ils voyageaient la France… le titre de Pierre Barret, paru chez Hachette en 1980, racontait les périples des compagnons du Tour de France de l’époque.

Le compagnonnage a marqué mon enfance et mon adolescence de bien des manières. Pas seulement parce que mon père est compagnon lui-même, et que j’ai baigné dans cet univers bien particulier d’excellence ouvrière, de mélange des régions et des accents. Mais aussi parce que c’est un univers où le voyage fait partie de la culture.

C’est en hommage aux voyages que j’ai fait enfant puis adolescente avec ma famille, moi qui ai eu la chance de partir en vacances pendant des années, que je construis cette page… une sorte d’album souvenir pour remercier mes parents de m’avoir fait découvrir les beautés de mon pays.

Des souvenirs flous de Carcassonne, dont je me souviens que les murailles étaient plus hautes que moi et qu’ils faisaient un bonbon nommé brique qui était très bon… j’avais 7 ou 8 ans je crois.

La cathédrale Sainte-Cécile d’Albi est pour moi l’une des plus belles de France avec celle de Brou, à Bourg en Bresse.

Il y a eu le premier séjour au Pays Basque, à Itxassou, haut lieu de la cerise noire. Une maison à la campagne, de la verdure partout, un bois magnifique, des maisons étonnantes blanchies à la chaux et ornées de colombages peints en vert ou rouge, les couleurs du drapeau Basque. Le boudin pimenté, les galettes basques (vraies avec la cerise locale ou fausses à la crème anglaise), les rencontres avec les compagnons du coin, une tablée mythique de 20 personnes autour d’un chaudron d’escargots à la sauce charentaise (tomates oignons, jambon). Et la beauté de la nature et de l’architecture, toujours présentes. La joie d’avoir un jardin alors que nous habitions en appartement. La maison semi enterrée où je voulais bien être jetée par la fenêtre si je n’avais pas été sage, vu qu’il fallait monter sur une chaise pour se trouver dehors ! :)

Des chevaux dans le pré, que je dessinais tant bien que mal, et ceux qui passaient sur le chemin de randonnée. Les visites aux environs : Espelette, Ciboure - où je garde le souvenir d’un jardin exotique extraordinaire, tenu par la cousine Marie, du côté de ma grand mère maternelle - Ascain, Guétary, Aïnhoa… et d’autres sûrement ! Les ballades en forêt, la pierre au noyau de pyrite que j’avais ramassée, lourde et dense, un caillou au coeur de fer, dans la forêt d’Iraty. Le pas de Roland et ces routes des Pyrénées où il faut s’arrêter dans un recoin pour laisser passer la voiture montante car il n’y a qu’une voie !

Beaucoup de monuments dans ces voyages. Le séjour était souvent culturel et gastronomique, au grand dam de mon frère qui, passé un certain âge, en a eu marre de bouger pour aller voir “encore un autre tas de cailloux” ;)

J’adorais ça. Voir les architectures, le travail de la pierre et du bois… de la beauté mise au service de la foi, et quelques gargouilles parfois irrévérencieuses. Mon père me montrait souvent les chaires à prêcher, monuments de sculpture ou parfois plus simples, dont la complexité se cachait davantage dans la structure, les assemblages en trait de Jupiter. Nous cherchions les marques de tâcherons, ces symboles gravés par les ouvriers tailleurs de pierre pour que le maître d’oeuvre sache qui avait fourni ce travail là et les payer en conséquence.

Je me souviens du Pont du Gard, cet aqueduc romain, sur lequel je suis montée, ouf, vertige, vent fort et sensations diverses. C’était grisant ! Et déjà de ces marques sur la pierre, à l’époque romaine.

Dans le même secteur, Avignon est une ville où je me suis beaucoup promenée. J’aime son architecture, les rues pavées, les amis qui s’y trouvent aussi, le festival de théâtre, je ne l’ai pas vu !

Après le Pays Basque, nous sommes allés à Argelès-Gazost. Toujours les Pyrénées, mais à l’est, ce qui change les choses. Les gens sont différents, mais la végétation est aussi verte et magnifique. Nous logions chez l’habitant, à l’étage de leur maison. Un excellent séjour !

En 1984, nous avons visité Lascaux II. J’étais passionnée de préhistoire et d’archéologie à l’époque, et même si je suis cela de beaucoup plus loin aujourd’hui, c’est toujours un de mes centres d’intérêt. Lascaux est une grotte mythique, découverte par trois jeunes gars du coin par hasard. Ils voulaient explorer un trou et tombent sur une des plus belles grottes paléolithiques au monde.
Pour replacer les choses, les grottes Chauvet de Vallon Pont d’Arc et celle de Cosquer n’avaient pas été découvertes. La seule référence était Altamira, en Espagne. Une chronologie se trouve ici.

L’originale étant fermée au public, visiter la copie de Lascaux (qui n’a pas ce dépôt de calcite laissé par les millénaires sur les peintures), c’était un rêve qui se réalisait. Nous avions logé tout près, dans un hôtel qui se trouvait dans la forêt, et avons fait la queue le matin pour retirer les billets. Le nombre de visiteurs est limité chaque jour, car la reproduction est tellement parfaite, qu’elle a les mêmes problèmes que l’originale : le gaz carbonique émis par les touristes provoque un dépôt d’algues vertes sur les fresques. J’avais fait un exposé en classe, et cette grotte a toujours été marquante pour moi. Je la connaissais sur le bout des doigts, au point que la visite m’a fait bizarre, j’avais l’impression d’entrer dans un livre, d’être là et pas là en même temps… je n’y croyais pas ! Cela gardait l’immatérialité du rêve. Je pensais à ces ancêtres lointains qui avaient peint, gravé, pour des raisons qui nous sont encore largement obscures… et tant mieux, cela laisse l’imagination remplir les blancs, et me rapproche d’eux dans l’humain.

Le Périgord pour cette raison reste une de mes régions préférées en France. Les Eyzies et son musée préhistorique. L’émotion qui m’a saisie quand j’ai vu enfin la taille réelle de la Vénus de Brassempouy, toute petite ! La grotte de Font de Gaume et ses bisons…

J’avais 14 ans et cette année là fut celle des visites préhistoriques et c’était tout bonnement génial, j’ai adoré ! Je me revois expliquant à mon grand-père paternel ma visite à Lascaux, tous deux assis côte à côte dans son jardin, mon livre illustré sur les genoux, je lui montrais les petits chevaux ventrus, les cerfs dans l’eau bouillonnante, les vaches renversées en essayant de lui communiquer un peu de la magie que j’avais eu ce jour là.

Ce n’est que bien des années plus tard, en visite chez mon amie Lucie qui habite dans la région toulousaine, que j’ai pu visiter la grotte de Niaux… encore ouverte au public, profitez-en elle vaut le détour ! Le noir total et d’un coup, la lumière sur un rocher grouillant de vie animale depuis des millénaires.

1988, année du bac. J’ai réussi et je peux établir une partie des visites que nous allons faire, la caravane derrière !

Des voyages… en Bretagne, en camping cette fois. Huelgoat protège le tombeau de Merlin dans l’antique Brocéliande ; Fougères et son site en bord de forêt, la nuit claire constellée d’étoiles écrasantes dans ce ciel dégagé !

Le Mont Saint-Michel grouillant de touristes - étouffant et sans être agoraphobe, mais c’est beau même si j’ai été un peu déçue, je m’attendais à plus spectaculaire !
Carnac et ses alignements, du temps où il était encore possible de les traverser à pied. J’imaginais les gens traînant ces lourdes pierres, se retrouvant là pour des raisons qui nous échappent encore.
Les pierres réutilisées par la suite dans les églises, des fondations de maisons. C’est si récent le souci de conserver les traces du passé ! Des pierres gravées dans des lieux dont j’ai oublié le nom. Le crapahutage dans les fougères, le guide vert à la main, pour retracer des fragments néolithiques planqués sous la végétation. Des vues de la côte, loin des plages à touristes, juste à sentir le vent et admirer le paysage.

Les trajets, beaucoup de voyage en voiture. Nous avions traversé ensuite pour aller voir Colmar et le retable d’Issenheim tout proche, Strasbourg, Turckheim en Alsace où les charcutiers coupent les côtes plus larges qu’à Lyon ! Nancy et sa place Stanislas, le musée d’Art Nouveau et les verres de Gallé, les meubles de Majorelle… Pour terminer par Besançon, puis la Chaux de Fonds en Suisse et son musée de l’horlogerie afin que mon frère puisse assouvir sa passion pour les montres mécaniques (dont il a fini par faire son métier, j’ai découvert que certaines coûtent aussi cher que des grosses voitures !).
Tout ça en trois semaines ! Oui ça donne le tournis ! Ensuite la récession économique nous a rattrapés et nous ne sommes plus partis en vacances en famille, sinon pour de petites destinations aux alentours de Lyon.

Bien des photos pour illustrer ces lieux se trouvent sur ce site.

Il y avait aussi la famille en région bordelaise, à Lugon, lieu de naissance de mon père. Tout proche de St-Émilion, et de Libourne, où nous allions faire le marché le matin, des poissons et des coquillages, des sardines crues écorchées et conservées dans le gros sel que j’avais du mal à manger, le jambon cru, les aloses et les lamproies… tant de saveurs ! Des aliments et des cuisines différentes de chez moi, des gens de différents milieux, avec des accents qui ne sonnaient pas pareil… tout cela m’a ouverte à la diversité et à la recherche de l’unité sous les apparences. Tout ce qui fait l’humain en somme.

Les visites historiques pour prendre conscience des méfaits de la guerre : l’ossuaire de Douaumont qui commémore les horreurs de 1914-18, le village martyr d’Oradour sur Glane laissé en état après le passage des Allemands lors de 1939-45 : maisons brûlées, église incendiée dont la cloche a fondu sous l’action de la chaleur. Je me souviens d’un fer à repasser en métal laissé sur le rebord d’une fenêtre, qui témoignait de la brusquerie de l’attaque.

D’autres souvenirs, sans dates précises : Aigues-Mortes, la Camargue, Beaune et ses hospices, Bourges, Foix. Paris bien sûr, en août pendant une semaine mais nous avons reculé devant la queue qui faisait toute la cour carrée du Louvre, Poitiers la première année du futuroscope

… et j’en oublie certainement !

Que de souvenirs et de beautés engrangées ! Quelle chance j’ai eue de pouvoir visiter ce beau pays de France. Que de plaisir j’ai eu à rencontrer ces amis de mes parents, à voir des jeunes compagnons de diverses régions nous engager à venir les voir, et chaque année la fête patronale nous emmenait dans un lieu différent : Anglet, Toulouse, Tours (où j’ai découvert que la soie n’était pas fabriquée qu’à Lyon !), Avignon, Bordeaux, Nantes (et la bataille pour savoir si le Mont St Michel est breton ou normand !)… à cette occasion, nous avons vu La Rochelle, Rochefort sur Mer… et la femme de Stéphane, compagnon menuisier, m’a prêté le seigneur des anneaux pour que je me distraie… je l’ai croqué en à peine trois jours et elle n’avait pas la suite ! J’ai tout acheté en rentrant à Lyon et lu la trilogie dans la foulée… c’était le début d’une grande passion pour la fantasy alors que je lisais déjà de la SF.

Plus proche de Lyon, Grenoble où je suis retournée l’été dernier avec émotion, car j’ai revu des gens que je reconnaissais mais qui me disaient que j’avais grandi ;) Mais aussi pour ce moment magique où mes parents furent honorés pour leur implication dans le compagnonnage, mon père en donnant de la formation et de l’encadrement depuis des années, ma mère indirectement, car elle coud les écharpes et couleurs diverses qui symbolisent les différents degrés de maîtrise du compagnon.

Quant à la région lyonnaise, c’est vaste ! Lyon et ces musées, sites archéologiques, parcs… je ferai probablement un billet rien que pour elle et ses environs :)

Plus que jamais…

… je crois que la vie est faite de rencontres. Et que sur mon chemin de vie, qui je croise n’est pas là par hasard. Que même ma famille a eu quelque chose à m’apprendre pour grandir et évoluer, que ce soit en positif ou négatif, ce qui était a fait ce que je suis. Que je l’accepte ou que je me sois opposée.

Plus que le pardon, je crois maintenant dans la compréhension et l’écoute, la vision différente des événements qui vient avc la maturité. Comme l’a si bien écrit Gabriel Yacoub : je vois venir.

Puis-je marcher dans la beauté….

merci Elsa de m’avoir partagé ton chemin ce soir :)

Shawn Phillips

Voila un artiste que je ne connaissais pas avant que René ne me le fasse découvrir. Question de continent et de génération, le monsieur a 65 ans et une pêche d’enfer !! C’est un guitariste hors pair, compositeur, parolier, interprète qui a eu le mérite hier soir de tenir la scène du Petit Champlain tout seul !

Partis à pied, nous avons d’abord croisé des guitaristes sur un toit du quartier St Sauveur.. la basse portait loin mais impossible de localiser la fenêtre d’oû venait ce son.. jusqu’à ce que nous levions les yeux un peu plus haut. Profitant du soleil sur le déclin et d’un toit plat enfin déneigé, deux jeunes hommes en t shirt et pantalons courts jouaient qui de la guitare et qui de la basse depuis le toit…

Le bus nous ayant rattrapés, nous avons embarqué. Juste à temps pour voir commencer le concert.

J’avais pris les places d’avance.. pour preuve nous étions presque à nous accouder sur la scène ! Je n’ai jamais été aussi près ET assise lors d’un spectacle ! Un grand moment de musique forte et belle qui m’a donné envie de mieux connaître ses chansons, et d’avoir les textes car il parle vite et j’ai pas tout suivi.

Les compositions sont faussement simples, rien qu’à voir les accords qu’il tient sur le manche…

Je vous propose de le découvrir sur son site officiel et aussi sur un site de fan canadien très bien fait.

Ce concert était aussi un moment spécial. René le suit de nombreuses années, et là c’est moi qui l’ai incité à rester après le concert pour faire signer une pochette de disque. Un excellent double album live qui rend l’ambiance ressentie lors du concert. De la musique forte qui fait effet bien longtemps après son écoute.

René a pu lui parler et lui serrer la main. Shawn est quelqu’un de très joyeux et très abordable, dynamique et souriant, son énergie est communicative !

Que René m’ai dit en sortant s’il peut faire ça à 65, alors je peux écrire à 50, voilà un beau cadeau d’espoir !

Nous sommes sortis dans la nuit, légers et doux, la lune presque pleine luisait au dessus des toits. Quelques lumières jaunes, des lampions bleus pour rappeler Québec et le 400e… Nous avons raté notre bus, une demi heure à attendre. Bah, autant marcher. Proche de la gare du palais, un bus démarre.. le 18 a son terminus dans le coin, et on se poste à l’arrêt sans trop y croire, il est plus de 23h… et il s’arrête ! Le chauffeur nous fait faire un tour jusqu’à la rue de la Couronne où il nous dépose.. et nous terminons à pied.

Le hasard des petits bonheurs a bien fait son travail.. et nous aura donné jusqu’au bout une belle soirée mémorable et douce au coeur comme à l’esprit.

Peut être si j’en crois l’article de Mijo sur Naturavox… intéressant en tous cas !

De la musique…

Encore oui !

Pas beaucoup posté ces derniers jours pour deux raisons : je suis allée écouter de la musique dans des bars à Québec et je suis Lost depuis trois semaines en quasi non stop le soir !

Je vais causer un peu de LA RATOUREUSE, un groupe tout jeune encore, situé à Québec et monté par deux musiciens originaires de Bellechasse, Mike Labonté et Mélanie Demers, qui ont eu l’idée de reprendre des morceaux de folklore local, un peu comme Malicorne a pu le faire en France dans les années 70. Les morceaux sont entraînants, parfois drôles, souvent bien amenés par Mélanie qui sait donner l’envie d’écouter les histoires… Certains titres ne sont pas sans évoquer les morceaux caricaturés dans la Rubrique à Brac (je pense ici aux groupes folkloriques et laridé lirelidindon… ) mais d’autres sont plus proches d’un folk irlandais, car certains habitants de Bellechasse furent originaire en nombre important de cette province. J’ai eu l’occasion de les écouter au café Babylone, un café convivial de la rue St Vallier qui propose de la musique tous les jeudis soir. Pour les instruments : chant très bien placé de Mélanie, guitare et bouzouki endiablés par Mike Labonté, flûtes diverses en bois superbement jouées par Jean-Luc Côté, vielle à roue doctement présentée par Mélanie, basse acoustique tenue par Simon Labrecque.

Le lendemain soir avait lieu le marathon radio de CKRL, radio communautaire vieille de 35 ans.. et voilà que tournait LA TOURELLE ORKESTRA, groupe que je connais grâce à l’ami Gabriel et surtout à sa chère Audrey. Et J’ai retrouvé les mêmes musiciens que la veille, à l’exception de Mélanie, qui joue dans le groupe STADACONE. On prend les mêmes, mais la musique est diffférente.. ici le folk va chercher du côté de l’Europe centrale et de l’est, les assonnances sont plus yiddish… et c’est festif dans les deux cas. Ajouter Pico pour le chant et la guitare et le banjo, Mike au violon, Pierre-Olivier Roy a l’accordéon, Alexis Basque au violon alto, Olivier Forest aux percussions… Allez les voir, c’est le meilleur moyen d’avoir une pêche d’enfer !

Note aux montréalais qui liraient cette chronique : ils vont passer vous voir en juin ! Profitez en !

Quant à Lost… eh bien ce sera l’objet d’un prochain billet ! ;)

Music of the Spheres

Je viens tout juste de recevoir le dernier album de Mike Oldfield… et c’est une pure merveille… juste ce qu’il me fallait dans ces temps de doute sur l’avenir, entre deux professions, deux choix, des choix de vie. Un album fort et serein tout à la fois, émouvant et apaisant, fort et tonitruant parfois, doux comme une ballade en forêt, chaud comme une caresse amoureuse…  Un résumé de la vie en quelques notes. Selon le livret, Mike a essayé de capter ici la musique des sphères, celle contenue dans chaque élément qui nous entoure, vivant ou inerte… et je crois que miraculeusement, il a réussi !

Je comprends mieux maintenant pourquoi il a vendu il y a quelque temps sa Fender Stratocaster blanche et rouge, mythique des années 80. Apaisé, il n’a plus besoin de laisser crier un instrument à sa place, lui qui ne chante quasiment jamais sur ses albums. J’espère un jour atteindre ce degré de sérénité…

Article en ligne sur Socan Canada. Et une belle photo en prime ! En anglais.

Dans la même veine que l’article précédent… Jacques Testart, éminent biologiste et père du premier bébé éprouvette français, lance un cri d’alarme ici. Je ne remercierai jamais assez ma prof de philo de terminale, associée à celle de biologie, qui nous ont fait ensemble une démonstration magistrale que le meilleur des mondes était pour demain (et c’est là que j’ai découvert M. Testart, que j’estime beaucoup depuis lors).

Ceux qui ont lu 1984 de Georges Orwell connaissent la référence ! Un état totalitaire qui espionne tout le monde, et modifie l’histoire à sa convenance. En sommes-nous si loin ? Le site des big brother awards décerne des récompenses aux personnes et organismes qui ont le plus violé les lois touchant à la confidentialité des données personnelles… Le palmarès vient de tomber pour la France. J’attends encore pour le Canada, qui devrait aussi poster le sien.

Une fois encore, un appel à la vigilance !!!

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